Contre-plongée sur « L’âge d’homme », de Michel Leiris.

Avec l’âge d’homme, nous sommes confrontés à une sorte d’écriture morale architecturée sur les fondations de l’autoportrait, ce genre paraissant être le lieu de prédilection de Leiris. Autoportrait que l’on pourrait qualifier d’incisif par les traits réalistes que l’on y trouve. Mais peut-être devrais-je parler seulement « d’effets de réél » plutôt que de traits réalistes. Car en littérature, il ne peut y avoir que des effets de réel pour tenter d’approcher cette réalité dont nous parle Michel Leiris dans la préface de son ouvrage. (suite)

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