LE BLOG DE SERGE MUSCAT

8 février 2012

Le passage de l’unicité à reproductibilité

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Depuis les débuts de la civilisation jusqu’au XXIe siècle, nous sommes passé de la fabrication d’objets uniques à la fabrication d’objets en série, cette dernière constituant la culture dite de masse. Dans ce passage du singulier au multiple, Walter Benjamin fut un fin observateur du bouleversement qui était en train de se produire à son époque. Comme il l’écrit, « avec la gravure sur bois, on réussit pour la première fois à reproduire le dessin, bien longtemps avant que l’imprimerie permit la reproduction de l’écriture.(suite)

26 janvier 2012

La messagerie électronique et les transformations culturelles du rapport à l’écrit

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La généralisation de la messagerie électronique dans toutes les activités de communication en remplacement du courrier postal utilisé depuis des siècles a amené divers auteurs à se demander si notre société n’allait pas devenir amnésique, du fait de la très grande perte d’informations générée par l’effacement des données. Si les documents audiovisuels ne peuvent être conservés sur un support papier, en revanche les documents écrits et iconographiques peuvent être conservés sur du papier. Face à cela, les partisans du tout électronique mettent en avant le caractère écologique de la messagerie électronique qui permet de ne plus couper d’arbres pour fabriquer du papier. (suite)

La photographie et ses travers

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La photographie, comme nous l’avons déjà dit, est un art très largement répandu, pour ne pas dire le plus répandu. Pourquoi donc ce phénomène, depuis l’invention de la chambre noire, a-t-il pris au fil des années autant d’ampleur ? C’est que la photographie possède des caractéristiques bien particulières qu’aucun autre médium ne possède.(suite)

29 décembre 2011

LE HOLD-UP PLANETAIRE

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Nous vous proposons la lecture d’un ouvrage publié en 1998 et mis dans le domaine public qui explique le fonctionnement de l’empire Microsoft. De ce fait, vous comprendrez mieux pourquoi nous avons ouvert une rubrique GNU/Linux sur ce site.
LE HOLD-UP PLANETAIRE.

28 décembre 2011

Ivresse

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13 décembre 2011

Le sommeil de la ville

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12 décembre 2011

Internet et le monde du libre

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Le développement d’Internet, qui au début de son utilisation servait à échanger des messages par voie électronique entre chercheurs, permet à présent, grâce à une batterie de nouveaux langages comme PHP et Javascript, de réaliser des programmes d’une grande interactivité avec les utilisateurs. Cette interactivité est née du développement des logiciels libres dont le plus connu est le système d’exploitation Linux. D’une informatique centralisée, lourde, l’orientation s’est faite vers une informatique légère et en réseaux. Cependant, la mise en service de nouveaux réseaux faisant croître la complexité de la toile ne signifie pas que la centralisation a disparu. Elle a seulement changé de forme en permettant à ceux qui ont les clefs, de surveiller tout le réseau en des endroits multiples. (suite)


© Serge Muscat 2011.

11 décembre 2011

Roland Barthes. L’oeuvre comme volonté

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Dans cette archive sonore enregistrée au Collège de France, Roland Barthes nous parle du statut de l’oeuvre littéraire et comment elle participe à former l’écrivain. En effet, ce dernier n’existe que par rapport à l’oeuvre, et c’est l’oeuvre qui donne le statut d’écrivain. Dans un style didactique, Roland Barthes nous dévoile ici les secrets de la construction littéraire. Cliquer ici.

5 décembre 2011

Vladimir Jankélévitch et Bergson

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Vladimir Jankélévitch était un philosophe qui a marqué son époque. Il nous reste de lui de nombreux ouvrages qui sont toujours d’actualité. Nous vous proposons ici un cours donné à la Sorbonne dont le sujet est la pensée de Bergson. Nous vous souhaitons une bonne écoute. (Format real audio. Lisible avec VLC).

Conférence de Vladimir Jankélévitch.

7 octobre 2011

Salon de la photo 2011

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30 septembre 2011

DE L’ALPHABET IMPRIME AU PICTOGRAMME NUMERIQUE

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A l’heure où seul le livre résiste à un support papier, nous constatons que les écrans numériques envahissent notre vie quotidienne. Aussi regarderons-nous du côté de ces écrans afin de mieux comprendre leur évolution et leur impact sur les habitudes de lecture.

L’invention de la première écriture électronique remonte à l’invention du tube de Crookes (1832-1919) qui le premier réalisa une image avec un tube sous vide. Ce tube atteint sa réelle fonctionnalité par l’invention de Ferdinand Braun qui eut le prix Nobel de physique pour son invention du tube cathodique. C’est à partir de ce tube au départ rudimentaire que commence la grande aventure de l’affichage électronique. (suite)

29 septembre 2011

FOSDEM 2012

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Les 4 et 5 février se déroule le FOSDEM 2012. Si vous n’êtes pas trop loin de Bruxelles, ne ratez pas cette manifestation des acteurs du libre dans le monde de l’informatique. A l’heure où Microsoft essaie de verrouiller les ordinateurs pour ne plus utiliser Linux avec la sortie de Windows 8, il est important que le plus grand nombre de personnes réagissent avec intelligence pour contrer ce prédateur et cet ennemi de la liberté. La suite c’est ici: FOSDEM.

3 juillet 2011

Rencontres Mondiales du Logiciel Libre

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La 12e édition des RMLL se dérouleront du 9 au 14 juillet 2011 à Strasbourg. Ne manquez pas cette manifestation riche en nouveautés dans le monde du libre. Voici le lien du site officiel où vous pourrez avoir toutes les informations: RMLL.

21 juin 2011

La Tamise (Londres)

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12 juin 2011

Richard Stallman à Radio Campus à Lille

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Richard Stallman était l’invité de Radio Campus à Lille le 23/02/2011. Voici la version intégrale de l’entretien en audio au format libre .ogg. Dans cet entretien, contrairement aux conférences, Richard Stallman prend le temps de rentrer dans les détails de la philosophie du logiciel libre. Entretien.

6 juin 2011

Conférence sur LibreOffice à Paris au mois d’octobre 2011

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Du 12 au 15 octobre 2011 se déroule une série de conférences sur LibreOffice. Des acteurs comme l’Université Pierre et Marie Curie, l’Université Denis Diderot et l’INRIA participent à ces conférences. C’est l’occasion de comprendre l’impact des logiciels libres dans la recherche informatique et de mieux comprendre l’éthique du logiciel libre comme le définit Richard Stallman.

Vous trouverez toutes les informations sur ce lien: Official LibreOffice Conference.

29 mai 2011

Curriculum vitae

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28 mai 2011

L’ampoule a grillé

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Dans un livre dont je ne sais comment il est arrivé entre mes mains, je lisais que devenir adulte était de parvenir à voir le monde sans les déformations du regard de l’enfance.
Des propos écrits par un auteur cynique, de ces hommes à qui le suicide n’arrive jamais et qui, à l’occasion, n’hésitent pas à faire mourir les autres. (suite)

27 mai 2011

Le réverbère

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16 mai 2011

Paysage urbain (Seine)

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14 mai 2011

Arbres de ville

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12 mai 2011

Eloge de la paresse

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11 mai 2011

Pierre Bourdieu et la télévision

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La télévision et le football sont l’opium du peuple. Nous convions ici le lecteur à écouter un entretien avec Pierre Bourdieu où il analyse avec précision ce qu’est la manipulation de la télévision et de ses fausses informations présentées sous le jour de la vérité. Ecoutons tout de suite ce que nous dit le sociologue… (format real audio; lisible avec VLC)

14 décembre 2010

Conférence de Richard Stallman sur le logiciel libre

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Richard Stallman, le fondateur de la FSF et du projet GNU, a fait à l’université du Québec une série de conférences sur le logiciel libre. On notera que Linus Torvalds, dénoncé par Stallman,  a beaucoup faussé la conception du logiciel libre et que même, disons-le franchement, il est un « traître » dans le monde du libre.

. Cliquer ici pour visionner la conférence.

20 novembre 2010

Deleuze et la bêtise

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Voici un document sonore où il est question de la bêtise, dans un monde où la télévision transforme l’homme en bovin.

Cliquer ici

6 avril 2010

Tour 46

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11 février 2010

Les jeux vidéo et de simulation comme nouvelle culture de masse

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(version PDF)

Il y a encore cinquante ans, les jeux vidéo n’existaient pas. Depuis leur apparition, ils ont pris une importance sans cesse croissante dans notre vie quotidienne, touchant un public de plus en plus vaste, jusqu’aux personnes d’un âge avancé.
Aujourd’hui, au cours d’une vie, un individu peut passer des milliers d’heures à jouer à des jeux vidéo. Aussi est-il important de considérer ce phénomène avec beaucoup d’attention afin de comprendre les répercussions que peut avoir cette activité sur la population.
Dans le jeu vidéo, le rapport du joueur avec l’ordinateur est totalement différent de ce qu’il est avec les jeux traditionnels où l’on joue exclusivement contre des individus sans la médiation d’un ordinateur.
Si, comme dans l’aérospatial, les retombées de la recherche sur les jeux vidéo profitent à des applications plus « sérieuses », on peut néanmoins se demander si une génération d’individus élevés dans l’univers des jeux vidéo produit des têtes bien faites. Des adolescents habitués à réagir à des algorithmes, et non à la complexité du réel que l’on éprouve dans une vraie expérimentation, ne risquent-ils pas d’être ensuite désorientés en étant face aux situations non répétitives de la vie quotidienne ? Les jeux vidéo ne finissent-ils pas par induire des comportements stéréotypés mal adaptés à la réalité sans cesse changeante ?
Un certain nombre de scientifiques déplorent le fait que l’on remplace dans les cursus de sciences les expériences de laboratoire par des logiciels de simulation. Car la simulation ne reproduit en rien le réel. La simulation ne fait que montrer ce que nous savons du réel à un moment déterminé de l’état des découvertes scientifiques à l’aide d’une modélisation. La simulation ne laisse pas de place à l’imprévu que constitue le réel. D’autre part, le processus d’addiction aux jeux vidéo provoque chez les jeunes sujets un désintérêt à l’égard du monde qui les entoure. Le virtuel prend la place du réel. Car le virtuel est en quelque sorte rassurant, en ce sens qu’il est cyclique et ne produit pas de situations imprévues générant de l’angoisse.
Même si certaines études américaines tentent de prouver que les jeux vidéo développent les réflexes visuels, ils ne développent toutefois rien de plus que ne le fait une interaction directe avec d’autres individus dans une situation de communication ou lors d’interactions avec divers objets.
Avec un jeu comme Second Life, une révolution vient de s’accomplir. Après la quête de toujours plus de réalisme, au niveau aussi bien graphique que sonore, Second Life nous fait entrer dans un réalisme inédit : celui de la vie de tous les jours. En effet, on y trouve toutes les activités de la vie quotidienne : travailler, gagner de l’argent, rencontrer des gens et se lier d’amitié avec eux, faire des achats, etc. Le Jeu reproduit le réel en coupant toutefois le joueur de la réalité. Car cette réalité virtuelle calque en quelque sorte si bien la vraie réalité, que la personne qui joue n’a plus envie de retrouver cette dernière qui, par comparaison, lui semble d’une grande fadeur. C’est ce qui fait que certains joueurs demeurent plusieurs jours de suite sans dormir devant leur ordinateur. Grisé par la nouvelle identité poussée à un réalisme extrême et modelable avec une marge de manœuvre très grande, le joueur a la sensation d’entrer au pays des merveilles.

La nouvelle génération de femmes et d’hommes est donc à suivre de très près, afin d’analyser les résultats d’une éducation immergée dans les réalités virtuelles. Si l’invention de la radio et de la télévision a profondément modifié les attitudes des individus, il est probable que l’informatique provoquera des transformations bien plus radicales que nous ne pouvons pas encore prévoir .

© Mars 2007.

20 janvier 2010

Architecture

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30 décembre 2009

Excès de vitesse

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Depuis les débuts de l’humanité, l’homme a sans cesse accru la vitesse de ses déplacements ainsi que de ses diverses activités. La durée de vie des produits qu’il fabrique est de plus en plus courte alors que s’accroit sans cesse le rythme des nouvelles créations techniques. D’une manière générale, cette progression de la vitesse a-t-elle une limite, et n’aboutit-elle pas, en fin de compte, à l’immobilité ? Par ailleurs, il n’est pas certain que l’opposition entre le nomadisme et la sédentarisation soit réelle, mais qu’elle est peut-être plus un effet de réel. (suite)

24 décembre 2009

Vitesse!

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Le chat comme idéal

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Après avoir longuement observé les humains ainsi que les chats et les chiens, j’en suis arrivé à cette conclusion qui va suivre.
Pourquoi y a-t-il tant de chiens parmi les animaux domestiques par rapport aux chats ? C’est que le chien est docile. Et la vanité humaine dit que cette docilité est de l’intelligence. Pourtant, il faut être le pire des crétins (si l’on peut parler ainsi des animaux) pour se laisser dresser par l’homme. Un chien qui lève la patte est la magnificence de la bêtise face à son maître dictateur.
La conclusion est féroce mais indéniable : les imbéciles et les tyrans ont toujours préféré les chiens aux chats. Car ces individus ne peuvent pas supporter « l’intelligence » du chat qui regarde un homme prononçant un « viens ici ! » avec un regard qui signifie à l’homme : pauvre idiot. C’est pour cela que dans sa rage, l’homme à chien voudra étrangler le chat, le noyer, le brûler ou lui administrer toutes les bassesses humaines.
C’est qu’un chat ne se « dresse » pas. Il n’y a pas là de rapport de maître à esclave. Le chat signifie à son « compagnon » : je suis l’égal de toi. Ce que ne supporte pas l’homme tyrannique habitué à ce que le chien vienne en courant lorsqu’il prononce « viens ici ! ».
Même sans énoncer les mille détails qui font que le chat et le chien ne sont pas du tout du même univers, bien qu’ils soient également des mammifères, il suffit de regarder simplement comment ces deux animaux satisfont leurs besoins naturels. Lorsqu’on observe la vulgarité d’un chien qui défèque par rapport à la discrétion et à la propreté d’un chat, on comprendra rapidement pourquoi tel individu préférera le chien au chat ou l’inverse.
Il me semble pour ma part que l’homme à chien n’est pas recommandable. Quant à l’homme à chat, écoutons Georges Bernard Shaw qui disait : « L’homme est civilisé dans la mesure où il comprend le chat ».

© Serge Muscat 2007.

12 décembre 2009

Luminaire

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Luminaire

Copyright 2009.

9 décembre 2009

Les toilettes pour seul refuge

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(version PDF)

L’invention de l’écran plat est une catastrophe pour les écrivains nomades de notre époque qui ont bien souvent pour bureau les tables des cafés.
Il fut un temps où malgré le bruit des consommateurs, les écrivains trouvaient un endroit suffisamment calme dans les cafés. L’avènement de l’écran plat utilisé pour diffuser des programmes de télévision nourris par les vidéos de musique et les retransmissions sportives a fait basculer tout un univers.
Ainsi le café actuel se transforme-t-il, selon les horaires, en stade de football ou en palais des sports où hurlent des milliers d’individus admiratifs devant la dernière starlette à la mode qui donne un concert au profit des pauvres de notre société. Peu à peu les cafés sont recouverts par ces écrans plats qui « contrôlent » insidieusement les individus. Nous en sommes ici à la deuxième étape du monde décrit par Orwell dans 1984. Les écrans qui avaient déjà totalement envahi les foyers s’installent à présent dans tous les lieux publics. Ainsi se superpose d’une manière progressive à notre vision du réel la vision diffusée par ces écrans qui, devenant de plus en plus plats et de plus en plus grands ou petits, finissent par nous faire traverser l’existence comme en étant perpétuellement dans une salle obscure de cinéma où se déroulerait un film commercial. Les écrivains, de ce fait, fréquentent de moins en moins les cafés pour rédiger leurs brouillons par crainte d’être inconsciemment imbibés des derniers tubes à la mode.
Des considérations sur la désertion des cafés par les écrivains, nous glissons lentement vers les conceptions de Michel Foucault sur la société de contrôle, où informer les individus est une façon de les contrôler, jusqu’à l’aboutissement final de l’autocontrôle. L’information se transforme bien vite en injonctions. Ce qui fait que l’écrivain souhaitant fréquenter les cafés pour écrire, en tentant d’y trouver quelque inspiration, ne sera que l’objet d’un lavage de cerveau dont sa prose pâtira fâcheusement. Si les écrivains naturalistes utilisaient le monde qui les entourait pour composer leurs fictions, l’écrivain d’aujourd’hui à tendance à voir le monde par médias interposés, à partir desquels on diffuse des fictions que l’on qualifie de « réalités ».
Notre époque est celle de l’aveuglement, où l’œil n’est confronté qu’à l’obscurité. Et il en est de même pour l’écoute, où la surdité a peut-être atteint son apogée. Le vacarme généralisé de la musique commerciale envahissant tous les lieux correspond à un silence total où le décryptage devient difficile, voire impossible.
L’écrivain ne peut rester cloitré dans sa chambre pour rédiger les interminables pages de ses ouvrages. Quels lieux lui reste-il pour oxygéner son stylo autant que ses poumons ?
Notre société du spectacle a condamné les écrivains à fréquenter le dernier refuge que sont les toilettes. Triste sort pour ceux qui ont la charge de donner du sens à ce qui nous entoure. Et cela ne durera pas bien longtemps. Dans ces lieux aux odeurs douteuses viendra également s’immiscer les derniers tubes à la mode par le biais d’un haut-parleur accroché au plafond et d’un écran plat dans les WC.

copyright 2007, Serge Muscat.

Solutions Linux Open Source

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La nouvelle année 2010 sera probablement plus prospère que l’année 2009 en ce qui concerne la diffusion de Linux. Ne ratez donc pas le salon Solutions Linux Open Source les 16, 17 et 18 mars 2010.  L’avenir du logiciel est dans le libre. Ce salon vous en convaincra si vous ne connaissez encore que les logiciels sous Windows.

Salons Linux 2010

5 décembre 2009

Armes et bijoux, outils et signes

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Il vous est présenté ici un document sonore enregistré à l’université Paris 8 peu de temps avant la mort de Gilles Deleuze:  Armes et bijoux, outils et signes.

Lumières

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Lumières

Le film Matrix comme révélateur du XXIe siècle

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(version PDF)

Le film Matrix, dont l’audience fut importante, est représentatif de ce début de XXIe siècle caractérisé par le développement massif des ordinateurs et de la numérisation presque totale des équipements. On utilise par exemple de plus en plus des microprocesseurs dans les produits domestiques ou dans l’automobile.
Dans le film d’anticipation Matrix, notre stade actuel est largement dépassé puisque ce sont les ordinateurs qui ont pris le pouvoir sur l’homme en reléguant ce dernier au rang d’esclave. Nous laisserons de côté la problématique du religieux soulevée avec le protagoniste Néo qui se trouve être « l’élu » de l’espèce humaine, ramenant ainsi ce film d’anticipation aux vieilles problématiques du christianisme.
Ce qui nous intéresse ici est la crainte, voire la peur inconsidérée, que peut produire la technique chez une grande partie de la population. Nous remarquons qu’il y a toute une culture cinématographique américaine liée à un pessimisme à l’égard de la technique. De très nombreuses fictions dépeignent une société où les catastrophes sont causées par une technologie défaillante. Il y a chez l’homme une fascination tout autant qu’une crainte à l’endroit des machines. Et cette sensation culmine avec l’informatique, cette technique dont la complexité défie l’intelligence d’un seul homme. En effet, l’informatique marque les limites de l’intelligence humaine, car si l’homme sait fabriquer des machines qui fonctionnent parfaitement, la tentative est vaine en ce qui concerne les logiciels, dont le niveau de complexité est tel que le bug est inévitable. Aussi, si l’on souhaite faire évoluer les ordinateurs, il sera nécessaire au préalable de faire évoluer l’homme. Les évolutions de ces deux catégories de « machines » sont inextricablement liées. Car l’homme est, à l’heure actuelle, incapable de maîtriser une telle complexité à lui tout seul. Les millions de transistors s’ajoutent aux millions de transistors et les programmes atteignent des centaines de milliers de lignes de code. Il est intéressant de remarquer que le logiciel est le seul objet technique dont le fait de ne pas fonctionner parfaitement est considéré comme allant de soi, comme une chose normale. Il y a bien longtemps qu’on ne retourne plus les logiciels de Microsoft au service après-vente pour défaut de fabrication. Du reste, peu de gens ont osé le faire. Le bug est un élément intrinsèque à la création d’un logiciel. Sauf pour les programmes plus petits et très spécialisés comme dans l’avionique.
De ce fait, c’est du côté des sciences humaines et de la biologie que l’on se tournera de plus en plus. Pas d’évolution des ordinateurs sans évolution de l’homme et de sa compréhension. Le film Matrix nous montre, d’un certain point de vue, la défaillance humaine dans la maîtrise de la machine, puisque cette dernière réussit à prendre le contrôle sur l’homme. Technologie et sciences humaines sont donc indissociables. Si l’homme souhaite maîtriser la machine, il est nécessaire qu’il se maîtrise avant tout lui-même. Sinon la machine causera des catastrophes, comme cela s’est déjà déroulé avec les centrales nucléaires ou les navires pétroliers.
Les fameux dinosaures dont parle le gardien de la matrice en faisant référence aux humains lorsque Morpheus est tenu prisonnier signifie cela. Cela signifie que l’espèce humaine n’a pas su évoluer correctement dans la bonne direction, et que de ce fait, elle est devenue l’esclave des machines, comme le montrait Charlie Chaplin dans Les Temps Modernes avec la taylorisation du travail.
Nous arrivons donc, en ce début de XXIe siècle, à un carrefour où plus que jamais se pose la problématique de l’humain, en nous apercevant que les machines ne résoudront pas tous les problèmes. Et c’est d’ailleurs aussi pour cela que la biologie est une science qui, à présent, est en première ligne, avec par exemple la génétique.
La fin du film Matrix situe bien dans quelle voie l’homme doit s’orienter lorsque Néo dit que l’homme deviendra ce qu’il choisira de devenir. Il ne reste plus aux informaticiens qu’à suivre des formations en biologie ●

© Serge Muscat – Août 2006.

3 décembre 2009

L’interview

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Mutations et réajustements de la presse papier face à Internet

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Depuis l’avènement d’Internet, le monde des média a été parcouru par de violentes secousses sismiques. La radio, la télévision et la presse papier ont dû revoir leurs stratégies de développement, en prenant en considération l’essor rapide d’Internet.
La presse quotidienne fut la plus touchée par le phénomène. Et cette crise gagne progressivement tous les pays développés où les journaux étaient auparavant tirés à un grand nombre d’exemplaires. Pour les pays en voie de développement, l’impact d’Internet a une importance moindre, étant donné que le maillage du réseau téléphonique est d’une faible densité, et que sur ces territoires la radio reste encore le média principal pour informer les populations.
Dans les pays développés, le déploiement d’Internet, succédant à la télévision traditionnelle disponible dans presque tous les foyers, fait chuter d’une manière considérable le nombre de lecteurs de la presse quotidienne.
En France, nous constatons cependant que s’il y a une forte baisse de la vente des quotidiens, il y a par contre une croissance appréciable des périodiques comme les hebdomadaires ou les mensuels.
L’information habituellement diffusée par le biais des quotidiens passe à présent sur le web. L’information rapide transite de plus en plus par Internet, tandis que l’information lente, qui nécessite une plus longue analyse et un certain recul, utilise les hebdomadaires, les mensuels ou les bimestriels pour informer les lecteurs.

L’arrivée d’Internet a donc complètement modifié la presse en prise avec l’actualité immédiate. Les capacités de réaction à un évènement sont beaucoup plus élevées avec Internet que ne peuvent le faire les quotidiens. C’est aussi pour cette raison que les journaux prennent un soin particulier pour mettre à jour leur site web.
D’autre part, il faut bien voir que le web permet la transmission de documents multimédia qui sont impossibles à diffuser sur un support papier. De ce fait, des quotidiens comme Le Figaro, Libération ou Le Monde opèrent progressivement une transition vers le web en pratiquant des abonnements payants. Et le nombre sans cesse croissant d’abonnés au haut débit ne fait qu’accélérer le processus.
Il est probable que dans les prochaines années, le papier servira de support à une information durable, collant moins à l’actualité au jour le jour. Par ailleurs, la presse papier n’est pas un bloc monolithique mais plutôt constituée d’une large variété de publications dont, pour certaines, le tirage augmente proportionnellement avec le déclin de la presse quotidienne.
Dans ce contexte, Internet aura permis une véritable mutation dans la presse et l’édition en général •

Repères bibliographiques:

- M. Balnaves, J. Donald, S. Hemelryk Donald, ATLAS DES MEDIAS DANS LE MONDE, Ed. Autrement, 2001 pour la traduction française.
- Jean-Marie CHARON, LA PRESSE QUOTIENNE, Ed. La Découverte, Paris, 2005.

 

 

© Serge muscat – avril 2007.

Critique de « Un homme dans la foule », de Elia Kazan (1957)

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L’art ne reproduit pas le visible, il rend visible.

(Paul Klee)

Le cinéma et la télévision ne sont que des outils. En tant qu’outils, nous pouvons faire avec eux ce que nous souhaitons. Ils sont comme le couteau qui tranche le pain et qui peut également tuer une personne.

Le cinéma et, plus tard, la télévision, ont été utilisés durant le XXe siècle à des fins de propagande durant les guerres et les révolutions. Cependant, le cinéma et la télévision peuvent tenter de faire leur autocritique comme c’est le cas pour le film intitulé Un homme dans la foule. Toutefois, le cinéma et la télévision ne peuvent être analysés que dans un contexte historique. Car l’on s’aperçoit rapidement que le cinéma des années 40 n’est pas le même que celui des années 2000.
Dans les débuts de ces deux média, les puissants de ce monde ont vu là un objet prodigieux permettant de manipuler les foules, comme avec l’exemple de la publicité montrée dans Un homme dans la foule. Néanmoins, au fil du temps, les média changent également de politique. Nous pouvons prendre pour illustration la loi qui a été votée pour supprimer la publicité sur les chaines publiques. Nous voyons par ceci que l’on ne peut aborder l’analyse d’un médium que d’une manière historique. Nous pourrions aussi prendre l’exemple de l’imprimé pour voir que ce médium a, au fil des époques, subi de profondes mutations quant à ses contenus.

Ce que montre Un homme dans la foule n’est pas tant la puissance du cinéma et de la télévision, mais plutôt une sorte de psychologie sociale qu’avait bien analysé Gustave Le Bon dans son ouvrage La psychologie des foules. Car ces foules, que cela soit par le biais du cinéma ou de la télévision, ont des réactions déraisonnables. Dans la foule l’émotion prime sur la raison. Il est également nécessaire de prendre en considération que le cinéma et la télévision, comme l’ont noté la plupart des psychologues, placent les individus dans un état hypnotique et de régression. L’image a cette capacité de s’adresser directement à l’inconscient en laissant poreuse la raison. Mais si le cinéma et la télévision ont cette puissance d’impact sur l’émotion des spectateurs, on pourrait penser que c’est en même temps une bonne chose en soi si l’objectif est de procéder à une critique de la société. Malheureusement, comme le dit Adorno dans La dialectique de la raison « aujourd’hui, le marché libre est en train de disparaître et la publicité sert de refuge à ceux qui organisent le système et le contrôlent. » C’est bien ceci qui est évoqué dans Un homme dans la foule, lorsqu’il s’agit de faire la publicité pour des pilules ou un homme politique. L’individu devient aliéné par la publicité qui fabrique dans l’esprit du futur consommateur de faux besoins. En cela l’industrie culturelle rejoint les thèses d’Adorno .Ce dernier était même un voyant sur ce qui allait se produire après son époque. Disneyland, le Parc Asterix, et la liste s’allonge sans cesse. L’industrie culturelle s’est transformée en industrie du divertissement et de la publicité.

D’autre part ce film montre le mythe du rêve américain où en trouvant un job quelconque, un individu peut gravir tous les échelons de la société. Un mythe bien vivant et tenace dont Bill Gates en est le dernier représentant. Cette société dépeinte est aussi celle décrite par Jean Baudrillard dans son ouvrage La société de consommation.

On pourrait rapprocher ce film déjà ancien du roman de Frédéric Beigbeder plus contemporain intitulé 99 Francs. On y retrouve des thèmes similaires concernant la publicité. Publicité qui, du reste, s’applique aussi à la politique devenue en quelque sorte pour les masses un spectacle. Nous rejoignons ici les thèses de Guy Debord et de la société spectaculaire. Toutefois, nous pensons que en aucun cas la culture ne peut être une marchandise comme les autres; ni même être tout simplement une marchandise. Dans le cas contraire, nous ne pourrions plus appeler cela culture. Peut-on parler de culture lorsqu’on parle de Disneyland? On parle de distraction, d’amusement, de détente, de tout ce que l’on voudra mais en aucun cas de culture comme l’entend Hannah Arendt dans son ouvrage intitulé La crise de la culture.

Pour conclure, nous dirons que le cinéma (ou la télévision) qui procède à son autocritique reste encore du cinéma. Et de ce point de vue le spectateur n’est pas dupe. Comme le pensaient les lettristes avec Isidor Isou, le cinéma n’a plus rien à dire sinon à s’autocélébrer. Il en est de même pour la télévision. De ce fait, le cinéma et la télévision sont des industries culturelles capitalistes qui entrent dans le jeu du spectacle de la marchandise tant dénoncée par Guy Debord

Copyright Serge Muscat, novembre 2009.

2 décembre 2009

La Seine

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La seine

30 novembre 2009

Pourquoi la numérisation de la société?

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Depuis une dizaine d’années a commencé la numérisation massive de tous les supports d’informations. Juste après l’invention des microprocesseurs utilisés dans les micro-ordinateurs et quelques autres équipements, la numérisation s’est faite pour les supports audio avec les CD qui remplacèrent le traditionnel vinyle utilisé durant plusieurs décennies. Puis le mouvement se prolongea, où la vidéo, la photographie et le texte furent également numérisés.
De nos jours, la quasi-totalité des informations que peut produire l’homme est désormais sous forme numérique. Cependant, un très grand nombre d’utilisateurs ne connaissent pas la raison exacte de cette transition de l’analogique au numérique. Aussi nous allons tenter ici d’expliquer pourquoi.

La numérisation de la plupart des équipements repose sur un principe théorique qui est la logique booléenne, c’est-à-dire de la logique binaire. Chacun connait les suites de 0 et de 1 avec lesquels fonctionnent les ordinateurs. Si cette logique binaire a d’abord été utilisée pour la création des premiers ordinateurs, la plupart des autres équipements (télévision, magnétophone, caméra vidéo, etc.) ne furent pas numériques au début de leur invention. Ce qui signifie que leur fonctionnement interne ne reposait pas sur la logique binaire. Puis, avec l’évolution sans cesse croissante des ordinateurs (qui eux fonctionnent exclusivement à partir de la logique binaire), des personnes pensèrent à la nécessité de relier et faire communiquer les équipements courants de la vie quotidienne qui, eux, fonctionnaient en analogique (magnétoscope VHS, dictaphone à cassette classique, caméra, etc.). Or ces équipements analogiques ne fonctionnent pas avec le même procédé que les ordinateurs. Ce qui a amené les constructeurs à fabriquer des matériels qui fonctionnent sur le même mode que les ordinateurs, c’est-à-dire en faisant appel à la logique binaire.

A partir de là, les machines autres que les ordinateurs purent communiquer directement avec ces derniers sans avoir besoin créer des interfaces trop complexes et couteuses, puisqu’elles fonctionnaient sur un principe commun : la logique binaire.

Ce langage est donc utilisé comme moyen universel de communication entre les machines. Pour faire une comparaison, la logique binaire est devenue pour les machines ce que l’anglais est pour les humains : un langage utilisé par tous. Et depuis la généralisation du fonctionnement des machines sur la base de la logique binaire, il est donc devenu possible de tout relier aux ordinateurs. Ainsi, de nos jours, il est possible de lire avec un ordinateur des vidéos, d’écouter de la musique ou des enregistrements vocaux enregistrés avec un dictaphone numérique, de traiter des documents papier scannés (donc numérisés), de consulter et retoucher des images fixes issues d’un appareil photo numérique, et réaliser encore beaucoup d’autres choses.

En cette année 2005, la dernière numérisation réalisée est la Télévision Numérique Terrestre (TNT), qui avant était analogique. Et la liste est loin d’être terminée. Car il est possible de fabriquer la plupart des équipements présents et à venir avec une technologie numérique. Ce qui permet de les faire communiquer plus facilement avec les ordinateurs pour les piloter.

L’invention de l’ordinateur a donc totalement modifié la production des divers équipements de petite ou de grande consommation. L’ordinateur est en fait à présent le point central de référence, comme dans un aéroport tous les avions se réfèrent à la tour de contrôle.

Lorsqu’une industrie fabrique de nouveaux équipements, la première question que se posent les concepteurs est : « Cette nouvelle machine doit-elle ou sera-t-elle capable de communiquer aisément avec un ordinateur ? ».

Cette question ne se posait pas il y a une trentaine d’années, lorsqu’on fabriquait du matériel, car les micro-ordinateurs n’étaient pas encore développés.

Ainsi s’explique, pour le lecteur non technicien, le développement généralisé de la technologie numérique dans les nouveaux équipements. Peut-être, dans quelques années, les machines à laver seront-elles hautement numériques, ce qui permettra de les déclencher à distance à partir d’un Palm ou de tout autre ordinateur petit ou grand équipé de la transmission Wifi, où l’on choisira sur le petit écran les différents modes de lavage et d’essorage ! Dans le futur proche, la plupart des équipements auront une transmission radio intégrée comme c’est le cas pour les téléphones mobiles. Car la miniaturisation de l’électronique permet d’intégrer des émetteurs/récepteurs dans des objets de très petite taille. Ainsi sera réalisé sous une forme un peu différente le vieux rêve de la télépathie ou de la télékinésie ■

Nota bene: Nous proposons ici une conférence de Richard Stallman sur le projet du logiciel libre.

Copyright 2005 Serge Muscat.


27 novembre 2009

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